Créativité, Innovation

Les techniques cocasses de nos plus célèbres créateurs pour faciliter le travail de création

Certains de nos illustres créateurs les plus célèbres utilisaient des méthodes plutôt originales pour augmenter leurs performances créatives. Elles consistaient pour la plupart à exercer une contrainte physiologique sur leur corps. Par exemple, Rousseau méditait la tête découverte en plein soleil dans le but de favoriser l’afflux sanguin vers le cerveau, Bossuet travaillait dans une chambre froide, la tête enveloppée de fourrure, Grétry ou Schiller plongeaient leur pieds dans l’eau glacée. Milton, Descartes, Leibniz ou Rossini méditaient horizontalement, étendus sur le sol et parfois blottis dans leurs couvertures. Blottis dans leurs couvertures me dites-vous ? oui, et d’ailleurs Philippe Starck ne nous démentirait pas. C’est au matin, dans cette phase hypnotique entre le sommeil et la veille que notre illustre designer capte ses idées explique-t-il à un journaliste alors qu’il interroge sur sa pratique. A la question : « expliquez-nous la façon dont vous travaillez, Philippe répond : « d’abord je ne travaille pas, je rêve !

D’autres comme Mozart ou Darwin utilisaient le mouvement comme moteur d’inspiration (la marche ou les exercices physiques). Les stimuli auditifs, les rituels et autres mises en scènes étaient préférés par des créateurs comme Machiavel, Buffon ou Guido Reni.

A contrario, certains ont besoin de calme et de silence, une conduite méditative, introspective pour aller à la source de l’inspiration. C’était notamment le cas  de savants et penseurs tels que Tycho-Brahé qui pendant vingt ans ne sorti à peine de son observatoire ou Leibniz qui pouvait rester trois jours dans un fauteuil, presque immobile. La technique de la veille prolongée provoquant cet état d’hyperesthésie était aussi utilisée par certains.

Enfin, il y a ceux qui goûtent aux plaisirs envoutants et finalement nuisibles par leurs abus de substances tels que l’alcools, les narcotiques, le café, le tabac mais nous nous garderons bien de donner des noms !